De Simon Faye, Thiès
L’information ne s’est ébruitée qu’assez tardivement. Le corps sans vie d’une jeune femme a été découvert ce lundi 11 décembre dans un bâtiment en construction, à côté du bassin de rétention de la ville de Ndiassane, sur la route menant vers Tivaouane. La victime, de taille courte et de teint noir, était habillée d’un tissu wax multicolore.
Tout porte à croire qu’il s’agit d’un viol suivi de meurtre. Son cou portait des «traces récentes de strangulation», selon des témoins. Mieux, les enquêteurs ont aussi trouvé sur place «des indices de résistance» prouvant que la victime s’est défendue.
Cette découverte macabre remet au goût du jour la question de l’insécurité. Les riverains du lieu du crime n’ont d’ailleurs pas caché leur colère et leur inquiétude. Selon eux, après le Gamou de Tivaouane, beaucoup d’étrangers venant de la sous-région et de l’intérieur du pays, prolongent leur séjour à Tivaouane et dans les environs, ce qui créée une certaine psychose chez la population.
Il y a deux semaines, le corps sans vie d’une femme a été découvert sur la plage de Mboro. La victime portant des habits de fête comme si elle se rendait ou revenait d’une cérémonie familiale. Elle avait d’ailleurs aussi toutes ses parures.
H24
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