Le bilan de l’attaque de Ouagadougou s’est alourdi. De 17, il est passé à 18 morts dont un français.
Ce lundi 14 août, alors que le jour s’était levé, le périmètre autour du café-restaurant Istanbul était toujours bouclé. La police scientifique était déployée sur le site pour les besoins de l’enquête et l’identification des victimes. Les blessés ont été transportés dans la nuit à l’hôpital Yalgado Ouedraogo. «Nous sommes débordés, a confié dans la nuit un chirurgien à l’AFP sous couvert d’anonymat. Nous avons reçu une dizaine de blessés, dont trois qui sont décédés. La situation des autres blessés est très critique. Trois, sont pris en charge actuellement en bloc opératoire.»
Emmanuel Macron a salué « la mobilisation efficace des autorités burkinabé pour mettre fin à cette attaque » et exprimé « sa compassion et sa solidarité à l’égard des familles de victimes ». Il « rappelle que la France demeurera engagée aux côtés des pays de la région pour poursuivre la lutte contre les groupes terroristes et accélérer la mise en place de la force du G5 Sahel », d’après le journal Libération.
Des hommes armés, ont ouvert le feu dans la nuit du dimanche 13 août, sur un café très prisé par une clientèle expatriée. Cette nouvelle attaque donne raison à ceux qui prétendaient que le Burkina Faso est touché par ces attaques parce qu’il est en première ligne dans la lutte contre le terrorisme.

