Les associations de la presse du Sénégal regroupées au sein de la Coordination des Associations de Presse(CAP) constatent et dénoncent vigoureusement les violations de la liberté de la presse constatés et documentés. Il s’agit selon eux, de violations flagrantes de la liberté de la presse qui constituent autant de balafres infligées à notre démocratie.
Très en colère, ils l’on fait savoir lors d’une conférence de presse qu’ils ont tenu mercredi 10 mars. Par la voix du secrétaire général du syndicat des professionnels de l’information et de la communication (SYNPICS), Bamba Kassé, le collectif a rejeté Babacar Diagne et « son » CNRA. Au regard de toute cette série d’agressions manifestes contre la liberté de presse, des violations et tentatives de musellement de la presse, la CAP demande :
« À la place de cet organe qu’ils estiment obsolète, partisan et pas du tout indépendant, il préconise l’installation de la haute autorité de régulation de la communication audiovisuelle : HARCA ».
D’après la CAP, le projet de loi de la HARCA est disponible depuis des lustres.

