« La capacité annuelle de production sera, dès 2021, de 40 millions de doses, soit 20 fois plus que la production de l’unité actuelle », a assuré M. Bigot lors d’une réunion du Rotary Club de Dakar sur le thème : « La coopération franco-sénégalaise en matière de santé durant ces trois dernières années ».
L’Institut Pasteur de Dakar, « seule unité de production de vaccins en Afrique subsaharienne », va renforcer sa présence dans cette région « au bénéfice de toute l’Afrique où la fièvre jaune tue malheureusement encore », a-t-il ajouté.
« Je suis fier, en tant qu’administrateur, d’avoir pu accompagner ce projet qui est co-financé par l’AFD (Agence française de développement) et bénéficie de l’appui de l’Institut Pasteur de Paris et du gouvernement français », a dit Christophe Bigot.
Il rappelle que la France et le Sénégal entretiennent une coopération en matière de recherche médicale, à travers l’Institut Pasteur de Dakar et l’Agence nationale de la recherche scientifique (ANRS), un organisme français qui prend part à la promotion d’un site de recherche clinique au sein du Centre hospitalier universitaire de Fann, à Dakar.
La coopération entre les deux pays, dans ce domaine, passe aussi par l’Institut de recherche et de développement (IRD) et l’Initiative 5 %, selon l’ambassadeur de la France.
Elle appuie les pays, notamment francophones, dans la conception, la mise en œuvre et le suivi-évaluation des subventions allouées par le Fonds mondial.
« De très nombreuses recherches sont menées dans tous les domaines de la santé. Et il faut noter que toutes ces recherches sont conduites par des équipes mixtes franco-sénégalaises dont les résultats en matière de production scientifique mettent le Sénégal très en avant, sur la scène internationale », a souligné l’ambassadeur de France, en fin de mission au Sénégal.
Avec APS

