Le président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina, a nommé l’ancien ministre sénégalais de l’Économie, du Plan et de la Coopération du Sénégal, Amadou Hott, Envoyé spécial et Ambassadeur mondial pour l’Alliance pour l’infrastructure verte en Afrique (AGIA), informe-un communiqué de l’institution financière.
Selon la même source, l’Alliance lèvera jusqu’à 500 millions de dollars pour financer les premières étapes de l’élaboration de projets d’infrastructures plus écologiques. Ces projets devraient générer jusqu’à 10 milliards de dollars d’opportunités d’investissement, dans le cadre d’investissements conjoints, de cofinancements, de mécanismes d’atténuation des risques et de financements mixtes, indique-l’ institution financière.
Le président du @afdb_group, @akin_adesina, nomme @AmadouHott, ancien ministre de l'Économie, de la Planification et de la Coopération du Sénégal, comme son envoyé spécial et champion mondial de l'Alliance pour les infrastructures vertes en Afrique. https://t.co/wn9HUP23Nk pic.twitter.com/kIyPRYn0ey
— African Development Bank Group (@AfDB_Group) December 13, 2022
Le président de la BAD estime que le ministre Hott ‘’a fait ses preuves en matière de mobilisation de ressources et d’engagement multipartite en faveur d’initiatives clés, notamment dans le domaine des infrastructures vertes’’. Avant de rejoindre le gouvernement, M. Hott était vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé de l’Électricité, de l’énergie, de la croissance verte et du changement climatique. Au cours de son mandat, le Groupe de la Banque a considérablement accru les investissements dans les énergies renouvelables. Il a ainsi permis au Groupe de la Banque en 2017 d’allouer 100 % de ses investissements dans la production d’électricité aux énergies renouvelables, souligne le communiqué.
En 2012, le Forum économique mondial l’a désigné comme ‘’ jeune leader mondial’’.
L’AGIA avait été lancée le 9 novembre 2022 lors de la COP 27 en Egypte par la Banque africaine de développement, l’Union africaine et Africa50 avec d’autres partenaires mondiaux. L’AGIA ‘’accélérera la transition de l’Afrique vers le Net Zéro en mobilisant, à grande échelle et à un rythme accru, les investissements nécessaires pour combler le déficit d’infrastructures en vue d’une trajectoire de développement du continent à faible émission de carbone et résiliente au climat », renseigne le texte publié mardi 13 décembre.

