Dix morts comptabilisés du côté des manifestants, la société civile crie justice. Dans leur combat, elle fustige également les nervis ou gros bras filmés en train de violenter les manifestants.
Pour Ababacar Fall, Secrétaire Général Du Gradec : «Il y a lieu de mener dans les meilleurs délais une enquête indépendante afin d’identifier les auteurs et commanditaires de ces meurtres qui ne doivent pas rester impunis. Les manifestations qui ont suivi l’arrestation d’Ousmane Sonko ont été d’une rare violence avec son lot de pillages et de saccages de biens publics et privés ».
Son collègue de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (RADDHO), Sadikh Niasse de la société civile, intervient dans le même sens, demandant une identification et clarification de l’identité de ces personnes par une ouverture d’enquête. Et ce, dans les « meilleurs délais », rajoute le Secrétaire général du Groupe de recherches et d’appui à la démocratie participative et la bonne gouvernance (GRADEC), Ababacar Fall.

