Le système des Nations unies s’était engagé lors du Groupe consultatif de Paris, en décembre 2018, pour une contribution d’environ 327 milliards FCFA pour le financement de la deuxième phase du Plan Sénégal émergent.
La revue annuelle 2019 et de la planification 2020 du Système des Nations unies au Sénégal a permis de constater qu’après une année de mise en œuvre du Plan cadre de coopération pour le développement 2019-2023, des progrès sont notés avec 48% du financement déjà disponible.
Ces ressources sont essentiellement absorbées par des secteurs comme l’emploi (33%), la santé (20%), l’environnement et les changements climatiques (18%).
Pour Amadou Hott, la collaboration a déjà permis de bâtir, au fil des années, un socle sur lequel repose un partenariat fructueux entre le Sénégal et les Nations Unies. Ses domaines d’intervention, souligne-t-il, mettent l’atteinte des objectifs au centre de leurs préoccupations communes.

