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Presse du jour : Le rapport sur le harcèlement sexuel en milieu scolaire de Human Rights Watch s’offre la Une de plusieurs quotidiens de ce vendredi 19 octobre 2018

Les quotidiens sénégalais parvenus ce vendredi 19 octobre 2018, à Teranganews traitent en priorité des faits de société ayant trait avec le rapport sur le harcèlement sexuel en milieu scolaire produit par l’ONG Human Rights Watch. Un rapport rejeté par le ministère de l’Education.  

« Un poison à l’école », pointe à sa Une le quotidien Enquête s’agissant du phénomène du harcèlement sexuel. « Enseignants, commerçants, chauffeurs de taxis, Jakartaman ….au banc des accusés ».

La publication rapporte des témoignages renversants de victimes de harcèlement sexuel.

Selon L’ONG, rapporte la publication, « le terreau fertile de cette prédation est la pauvreté, la quête de réussite et la loi de l’omerta ».

 Enquête, note toutefois, que le ministère de l’Education « réfute les conclusions du rapport » tendant à « faire croire que l’exploitation sexuelle, le harcèlement et les abus constituent une pratique et, plus grave, rarement sanctionnée ».

 Selon le ministère, « l’étude de HRW a pour finalité d’amener le Sénégal à introduire l’éducation sexuelle dans les curricula » et rappelle qu’il « appartient au Sénégal de définir, souverainement, le contenu des enseignements dispensés conformément à ses orientations en matière d’éducation et de formation ». Il fait aussi état de l’existence de bureaux genre dans les inspections d’académie qui mènent des actions de sensibilisation sur les différentes formes de violence envers les filles ».

Le Quotidien pour sa part parle des « mauvaises notes de HRW ». Dans son billet sucré salé, intitulé « NST », le journal écrit : « On connaissait dans le domaine médical les MST ou IST. Depuis quelques années, évoque les NST (Notes sexuellement transmissibles) pour caricaturer les relations entre enseignants et élèves, qui jouissent de certaines faveurs en entretenant des relations amoureuses avec leurs éducateurs ».

Selon Le Quotidien, « L’ONG HRW a juste le mérite de remettre le doigt sur un phénomène qui se banalise dans nos écoles. Mais, elle a servi un rapport biaisé à cause de son échantillon insignifiant (160 filles) pour mesurer les abus sexuels dans nos écoles. Et ça ne colle pas forcément avec la réalité ».

Mais loin des affirmations le quotidien L’AS s’interroge sur ce rapport qui pointe le doigt sur le personnel scolaire avec ce titre : « Les enseignants, des prédateurs sexuels ? ».

Mais le ministère de l’Education nationale Serigne Mbaye Thiam a rejeté les conclusions de ce rapport qui incrimine les enseignants dans les zones de Kolda, Sédhiou, Ziguinchor, Dakar et ses environs.

Pour Serigne Mbaye Thiam, «  c’est un rapport tronqué à dessein ».

« Human Rights Watch accuse, le ministère de l’Intérieur dément », à propos des exploitations sexuelles des élèves, souligne Le Témoin.

A en croire le journal, « le rapport cite les enseignants comme ceux qui abusent et exploitent des élèves ».

Un rapport démenti par le ministère de l’Education nationale qui rejette « en déniant tout caractère scientifique  à cette étude dont la faiblesse de l’échantillon ne saurait en aucun cas cette être représentative des écoles secondaires du Sénégal »

Source A revient sur les échanges par presse interposé entre le ministère de l’intérieur Aly Ngouille Ndiaye et le leader du parti Pastef Ousmane Sonko qui avait saisi Aly Ngouille Ndiaye pour qu’il lui accorde une protection rapprochée de l’Etat.

Mais note Source A « le ministère de l’Intérieur a donné une fin de non-recevoir au leader de Pastef, Ousmane Sonko. Selon Aly Ngouille Ndiaye, « une telle demande ne saurait être satisfaite à l’état actuel du processus électoral au risque de créer une rupture de l’égalité des citoyens devant la loi ».

Le Témoin nous parle de tout à fait autre chose. Le pétrole et les mécanismes juridiques pour une bonne exploitation.

Le Témoin nous apprend à sa Une que : « Les assureurs exigent la préférence nationale ».

D’après la publication « à quelques jours  de l’adoption par l’Assemblée nationale du nouveau code pétrolier, les compagnies nationales d’assurance sont en ordre de bataille pour la préférence nationale. Le Témoin de renchérir « en ligne de mire les 84 mille milliards de FCFA de recettes attendues du pétrole et du gaz et lames contrats d’assurance qui vont avec l’exploration et la production de nos hydrocarbures », relève le quotidien Le Témoin.

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Khadim FALL

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