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COUPE DU MONDE 2018 : Présentation équipes Groupe B (Maroc-Iran)

Maroc

Le Maroc dispute sa première rencontre officielle en tant que pays indépendant le 19 octobre 1957 face à l’Irak. Match qui s’est terminé par un nul sur le score de trois buts partout.

Au niveau mondial, l’équipe a participé à 5 phases finales de la Coupe du monde de football, son meilleur résultat étant en 1986 lorsqu’elle atteint les Huitièmes de finale et perd 0-1 contre l’Allemagne. Elle participera à la coupe du monde 2018 en Russie qui sera leur cinquième participation.

Le festival de Mustapha Hadji contre la Norvège, le 3-0 infligé à l’Ecosse, le « csc » de Chippo, le « scandale » Norvège-Brésil, le chant de ralliement « BASSIR OUH OUH ! » : le Maroc n’avait laissé personne indifférent lors de sa dernière participation à une Coupe du Monde. C’était il y a 20 ans en France. Une éternité pour des Lions de l’Atlas pourtant promis à un bel avenir à l’époque. Car la suite ne fut pas tout à fait à la hauteur. Hormis une finale perdue de Coupe d’Afrique des Nations disputée en 2004 face à la Tunisie, le peuple marocain a longtemps été sevré de bonheur. Les sélectionneurs se sont succédés, les générations se sont renouvelées, mais la clé du succès, elle, n’a pas été trouvée. L’arrivée d’un homme va pourtant remettre de l’ordre dans le Royaume chérifien assez drastiquement. Sourire « colgate », chemise blanche entrouverte, caractère bien trempé : Hervé Renard débarque en février 2016 avec un vent d’optimisme. Rapidement, le « sorcier blanc » met en place un projet cohérent et insuffle un nouvel état d’esprit à une équipe plus habituée au succès.

Iran

La Tim melli, comme elle est surnommée en Iran, a participé à cinq phases finales de la Coupe du monde, en 1978, 1998, 2006 et 2014 (sans dépasser le stade du 1er tour) et en 2018. Régulièrement placée au premier rang des sélections de la Confédération asiatique de football au classement mondial de la FIFA, elle en atteint la 15e place en juillet 2005, son record.

Lors du tournoi en Argentine, l’Iran peut notamment compter sur son gardien de but Nasser Hejazi et son petit milieu de terrain Ali Parvin. Pour son premier match face aux Pays-Bas, finaliste du tournoi en 1974, les Iraniens s’inclinent logiquement (3-0). Puis ils affrontent l’Écosse de Kenny Dalglish, également battue lors de son premier match. Le match est haché, les iraniens s’évertuant à bien défendre. Après l’ouverture des écossais sur un but contre son camp, les iraniens poussent et parviennent à égaliser par Iraj Danaifar, à la surprise des observateurs (1-1). Pour leur dernier match, la Tim Melli s’incline, logiquement encore, face au Pérou de Teófilo Cubillas, auteur d’un triplé (1-4, but de Hassan Rowshan).
Avec des joueurs comme Ali Daei (attaquant aux 109 buts en équipe nationale), Karim Bagheri et Mehdi Mahdavikia, l’équipe d’Iran de football démontre ses progrès à la Coupe du monde en France. Elle s’incline de justesse contre la RF Yougoslavie (1-0, but sur coup franc de Siniša Mihajlović) avant de jouer avec les États-Unis un match chargé de symboles étant donné les tensions politiques entre les deux pays. L’Iran l’emporte grâce à deux buts de Hamidreza Estili et Mehdi Mahdavikia (2-1)3,13. Pour son dernier match, l’Iran s’incline logiquement face à l’Allemagne (2-0) et termine 3e de son groupe.

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Mamadou Diagne

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