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Presse du jour : Réquisitoire du procureur au procès d’imam Ndao et Cie et l’affaire Capitaine Dièye à la Une des quotidiens de ce 15 mai 2018

Dans les journaux parus ce 15 mai 2018 et parcourus par la rédaction de teranganews.sn pour vous, le réquisitoire du procureur dans le cadre du procès pour apologie du terrorisme ainsi que l’affaire du capitaine Dièye démissionnaire de l’armée, occupent les quotidiens.

« Perpétuité pour Diokhané et 30 ans pour Imam Ndao, sévére réquisitoire du procureur » soutient L’AS à sa Une. Selon le journal, « Au terme des débats d’audience dans le procès des présumés terroristes en cours à la chambre criminelle de Dakar en composition spéciale, le représentant du parquet Aly Ciré Ndiaye, a fait  ses réquisitoires qui ont duré près de 5 tours d’horloge ». 

La quotidien le Quotidien revient sur le réquisitoire du procureur contre les présumés terroristes. C’est pour titrer à sa Une « Des peines Pas Ndao. La perpétuité requise pour Diokhané, 30 ans demandés pour l’imam », avec les photos des deux  plaquées à la Une. « Il y a quelques jours, Matar Diokhané avait déclaré que normalement il méritait d’être décoré … pour avoir assisté dit-il des sénégalais à quitter le fief de Boko Haram », a rappelé le confrère Mamadou Sakiné du journal Le Quotidien dans son article. D’ailleurs selon le même texte, la réponse du procureur n’a pas tardé dans son réquisitoire. « Aly Ciré Ndiaye répond à Matar Diokhané : La seule décoration qui vaille est de t’élever au grade de condamné à la perpétuité ».

« Aly Ciré Ndiaye requiert la perpétuité contre Matar Diokhané » Titre Le Témoin quotidien. Le journal de cerf volant parle de « réquisitoire de feu du procureur » dans le cadre du procès des terroristes présumés. Selon le journal, « une fourchette de peines allant de 5 à 15 ans également demandée par le maître des poursuites, 8 acquittements également sollicités par Aly Ciré Ndiaye » dans les colonnes du Témoin.

Enquête pour sa part revient sur « le cours magistral du substitut Aly Ciré Ndiaye ». Le journal de titrer « Le parquet sort l’artillerie lourde  : 30 ans de prison requis contre Imam Ndao, perpétuité pour Makhtar Diokhané ».  Dans Enquête, « le ministère public a loué le professionnalisme des agents de renseignements tout en soulignant que le Sénégal a échappé belle à des actes terroristes ».

Celui qui ne semble pas encore échapper à l’armée, c’est bien le Capitaine Dièye. Cet officier qui a présenté sa démission des rangs depuis janvier 2017, est toujours en attente d’un avis favorable ou défavorable. Ce qui l’a conduit à entamer la bataille médiatique avec un lot de révélations. D’ailleurs, le Capitaine Dièye a été arrêté et remis à la brigade prévôtale. Sur ce cas-ci, le « Colonel Ndaw assène ses vérités » à la Une de L’AS. L’auteur du brûlot « Pour l’honneur de la Gendarmrie » dénonce « une frilosité des chefs ». Dans son entretien accordé au confrère Amadou Bâ, le Colonel Ndaw défend « Il fallait à mon avis avoir le courage de le laisser partir de deux manières. Soit on accepte sa démission en regardant l’intérêt strict de l’Armée qui ne peut maintenir en son sein un officier politicien ou bien le foutre dehors pour indiscipline ».  Quoiqu’il en soit soutient le Colonel « Il faut d’une façon ou d’une autre que le Capitaine Dièye quitte l’Armée ».

Un avis partagé par les défenseur des droits humains. Selon Seydi Gassama, qui s’est confié au quotidien Le Quotidien, c’est « Dangereux de garder des hommes qui ne s’identifie plus à leur corps ». Dans les colonnes du journal du groupe Avenir Communication, le président d’Amnesty International Sénégal soutient que « les gens qui sont dans l’Armée ou la Magistrature sont des êtres humains…Et donc, ils doivent avoir le droit et la liberté de partir.C’est cela les droits de l’Homme ».

Ces démissions et radiations intéressent Enquête. Le journal de Mahmoudou Wane leur a consacré toute une page, avec comme titre à sa Une « Ousmane Sonko, Ibrahima Hamidou Dème, Mamadou Dièye : Le syndrome du messie ». Dans Enquête, le professeur de sociologie politique à l’UGB, Ibou Sané dans son analyse, soutient « je crains qu’il y ait un désenchantement lié au fait qu’ils sont dans l’illusion. C’est un sytéme vieux de plus de 58 ans qu’il faut déconstruire alors que dans l’immédiat c’est impossible ».

Dévoiler les termes du contrat de concession de l’autoroute à péage c’est bien possible. Selon Source A, « Il fait obligation à Eiffage de supporter toutes les charges liées à l’exploitation et aux coûts d’entretien de l’infrastructure. La société de gestion doit aussi supporter tous les risques liés au projet. Ce qui veut dire que s’il y a perte, c’est elle qui va la supporter ». A Source A de poursuivre que « L’Etat devra attendre quinze années, avant d’espérer à un partage des fruits issus de l’exploitation et ne détient aucune part dans l’autoroute ».

En sport, les journaux de ce jour sont revenus sur l’audience que Mactar Bâ a accordée aux lutteurs en activité.

« Bras de fer CNG-Lutteurs : Gris et Cie menacent de boycotter l’Aréna » titre L’AS quotidien.

« La mise à mort du CNG et l’avénement d’une fédération : Les lutteurs campent sur leur position et brandissent ce boycott ».

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Daouda SOW

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